Vacances à Atami, première partie

Maintenant que voyager est difficile à cause du coronavirus COVID-19, je me suis souvenu de mon séjour à Atami, dans la préfecture de Shizuoka. Je voulais aller à Shimoda, aussi connu sous le nom de Pallet Town dans Pokémon, mais c’était trop loin. Je me suis dit que puisque Atami se trouve dans la péninsule d’Izu et que « Atami » (熱海) signifie « la mer chaude », cette ville serait une bonne destination pour les vacances. Je n’étais pas déçu.

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L’arrivée à Atami

J’arrive à Atami par TGV. C’est une belle ville côtière. Mes jambes sont engourdies. Puisque je savais déjà qu’il y avait un bain pour les pieds à la station Atami, je me dirige vers celui-ci. Il s’agit du bain pour les pieds Ieyasu. La légende dit que ce bain était le préféré du Shogun Ieyasu Tokugawa. J’ai remarqué quelque chose d’étrange à côté du bain : une distributrice de serviettes. Comme c’est pratique ! Je n’ai pas de serviette pour me sécher les pieds. J’insère une pièce de 100 yens dans la distributrice et je choisis ma serviette. J’enlève mes chaussettes et je trempe mes pieds dans l’eau chaude. Elle est tellement chaude que j’ai l’impression que je vais me brûler les pieds. Après m’être reposé, je me dirige vers la guesthouse où je vais passer la nuit.

Où la Californie et le New Hampshire se rencontrent

Je me perds tout le temps quand je voyage. Je saisis le nom de la guesthouse dans Google Maps et je suis l’itinéraire que l’application suggère. Je traverse le marché et regarde tous les souvenirs à vendre. Atami est reconnu pour le Himono (干物), le poisson séché. En chemin, j’achète un calmar séché grillé.

En suivant la route, je remarque les grands palmiers et collines élevées. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à San Francisco, en Californie. La multitude de petits magasins et maisonnettes me rappelaient Hampton Beach, au New Hampshire. J’y suis allé pour des vacances pendant mon adolescence. Même si beaucoup de lieux me rappelaient les États-Unis, les enseignes japonaises (avec des mots anglais et japonais écrits en lettres latines pour être à la mode) me rappellent que je suis au Japon.

Il est presque midi et j’ai faim.

Atami: La ville du poisson et des fruits de mer

Atami est reconnu pour son poisson et ses fruits de mer. Je balaie du regard tous les restaurants près du marché Ginza et tout à l’air si délicieux.  Finalement, le choix est facile : il n’y a plus de place dans aucun restaurant. Au moment où j’allais quitter un petit casse-croûte après en avoir eu marre d’attendre, la propriétaire me fait signe et me dit qu’une place vient de se libérer. Le plat recommandé est un bol de riz avec sashimi et des crevettes. Pendant que je mange, Mokoinanteshinai (Je ne t’aime plus) de Noriyuki Makihara, une chanson d’amour des années 90 que mes élèves aiment parodier, commence à jouer à la radio. Atami a déjà été, en effet, une destination pour les amoureux.

À suivre…

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